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  • Eric

Match contre St André de Cubzac


Bonjour. Je sais à travers vos remarques combien mes commentaires sont attendus et suscitent une réelle attente. Merci pour la pression, plus intense que celle d'un match. Toutefois ne comptez pas sur moi pour passer vos messages du style : "Peux-tu évoquer Tata Yvette du 93 (le département, pas le tour de poitrine !), que j'aime beaucoup et que j'embrasse", ou bien "T'as parlé de ma R12 que je vends à un prix modique, moumoute sur le volant inclue ?" Non je demeurerai indépendant et incorruptible. Hier soir donc les Blacks recevaient Saint-André-de-Cubzac. Malgré des conditions météorologiques déplorables, la première mi-temps fût d'une agréable facture. A un essai de Forest les visiteurs répondent par un essai de rapine, née d'un cafouillage (EDF ?) dans notre en-but. Score de parité à la mi-temps. La reprise de la seconde période est entamée tambour battant par les locaux. Forest encore lui réalise le doublé, à l'issue d'un petit côté négocié avec Nono. Lancé plein champ (de boue) nul en général ne lui résiste. Il faut que l'arbitre siffle en validant l'essai sinon il filait direct sur Créon sans s'en rendre compte ! Arrêtons-nous un instant sur ce brave homme : Forest est un étalon. Mettez-le au départ du Grand Prix des Nations, avec Eric Pauly sur le dos et il gagnera la course face à de surpuissants pur-sangs, la bave aux mors. En prime il vous gratifira, frais et pimpant d'un tour d'honneur (sur les épaules d'Eric, la bave aux lèvres). 2/1 donc, puis rapidement l'addition se corse comme on dit à Porto Vecchio. Jidé (Jean-Daniel ?, Journal Délévisé ?) s'enfonce dans la défense comme dans du beurre breton et s'en va porter l'estocade en terre promise. La messe est dite ou presque puisque le meilleur reste à venir. En effet, suite à une contre-attaque née dans nos 22 m et initiée par l'incontournable (et curieusement muet !) Nono, les 3/4 vont s'en donner à coeur joie, à toi, à moi, non non vas-y, fais pas chié prends là, bon d'accord, une succession de passes donc (j'étais trop loin de l'action pour dire qui a touché le cuir, j'ai failli sortir le camescope de ma poche, mais je ne pouvais pas j'avais mon protège-dent !) et Fred (non pas EDF en quête de privatisation) Dumas aplatit en terre promise, suscitant de petits sauts de cabri de Tiburce, esseulé sur son le bord de touche, droit dans ses bottes, et qui après avoir cherché l'équivalent d'une mi-temps le ballon tombé dans le fossé, n'aurait raté pour rien au monde cet essai d'école qui croit (mais ne le contredisons pas) dû à ces exercices à l'entraînement. Ouf vous pouvez souffler suite à cette phrase un peu longue. Le score en restera là, 4 à 1 pour les Old Blacks, deuxième victoire au compteur, le train est lancé, en tout les cas sur de bons rails. Avant d'en terminer, je ne saurai vous faire grâce de quelques remarques aussi fines que possible : - Mention bien à William, et sa fameuse feinte de passe, encore une fois tentée, encore une fois réussie. Sur le coup, il enrhume 3 défenseurs, qui non content de se coltiner la pluie battante, le champ de boue, ont pris en plus un sacré coup de vent. Sale temps ! - Bravo à Francis de n'avoir pas pu placer sa désormais célèbre chistera, bravo également au Catalan de ne s'être embrouillé avec ... personne et bienvenue à Gilles qui pour son premier match, a bien assimilé la méthode coupe-coupe de Cyril Leuger. Pensée émue pour Momo cloué sur ses toilettes en proie à un début de gastro (aux dernières nouvelles, vu que rien ne venait, il s'est dit que c'était peut-être tout bonnement le stress d'avant-match, cela va beaucoup mieux). Séquence nostalgie avec ces chers disparus : Rillettes, Sébastien, Jean-Yves, Michel, plus aperçus depuis belle lurette. - Pour finir, mention excellemment vachement super bien à Rafa et Fred (pas EDF, l'autre...), qui pour célébrer dignement ce succès éclatant ont trouvé le moyen aussi risible qu'incomparable de se télescoper, ce qui vaut à l'un une légère bosse côté droit et à l'autre une espèce de protubérance énorme sur le côté gauche du front, genre Elephant Man ! Pour conclure, excellente réception d'après-match, notamment le repas concocté par la PCRT, avec rustines en entrée, pardon calamars, brillament préparés par Wonder, couenne et jus, agrémentés d'un peu de daube en plat principal, l'incontournable Brie (courage les gars le stock diminue) et gâteau au chocolat qui n'a même pas fini sur la chemise du Catalan, au lit depuis longtemps.


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